Marilafrenchy

En Amérique : Montréal, Buenos Aires..et Vancouver!!

Pourquoi le Canada fait-il rêver?

Le canada un paradis qui fait rêver les français?

Emission de France2 du 20 mars 2006 de “Oeil sur la planête” vraiment très intéressante…

Prenez le temps de la visionner! :)
Thèmes abordés :
- Le paradis de l’immigration?
- Un nouvel Eldorado?
- Le modèle Canadien.
- La province francophone – Québec : nos cousins d’amériques

Voyagez de Montréal, Toronto, Vancouver, à Ottawa en passant même par Winnipeg ou Calgary!

Pourquoi le Canada fait-il rêver? 1/2

Pourquoi le Canada fait-il rêver? 2/2

13 novembre 2007 Posté par marilafrenchy | actualité-québec, politique | | Pas encore de commentaires

Best of de la St-Jean à Montréal au Parc Maisonneuve

Comme le veut la tradition, le spectacle de la fête nationale du Québec est présenté devant des dizaines de milliers de personnes au parc Maisonneuve à Montréal. Sous le thème À nous le monde!, Normand Brathwaite et une dizaine de musiciens font la fête en compagnie d’artistes de tous les horizons. Marjo, Pierre Lapointe, Vincent Vallières, Andrée Watters, Marco Calliari, Renée Martel, Michel Lamothe, La Volée d’Castors, H’sao, les Denis Drolet et Fred Pellerin seront ainsi de la partie.
…alors si vous avez un peu de temps, voilà de quoi sentir ce que c’est d’être “fier d’être québécois” et d’entendre quelques chanteurs québécois! :)

25 juin 2007 Posté par marilafrenchy | actualité-québec, soirée-party | | Pas encore de commentaires

Venez me rejoindre! lol

Un article d’un journal francais (Newzy) amusant sur icitte… ;) Et cela, même si la partialité de l’article ne correspond pas tjs à mon opinion!

Déçus par les élections ? Émigrez au Canada !

Écrit par André Mora , le 07-05-2007

Le locataire actuel de l’Elysée vous défrise. Pourquoi ne pas filer au Canada pour voir si l’herbe y est plus verte que sous nos cieux électoraux ?
« Sarkozy m’inquiète. La politique je m’en fous, mais tout de même je serai bien content d’être ici s’il est élu. » Sous un soleil quasi printanier, la terrasse du café Cherrier, rue Saint-Denis à Montréal, est noire de monde. Fabien Geffray, 39 ans, savoure ce premier rayon dans la capitale de la Belle Province. « Je suis arrivé ici avec l’hiver. J’ai loué un appartement à deux pas du métro, en prévision du froid. Et je me suis entièrement rééquipé en bottes, moufles et anorak. » Après un hiver à Montréal, et ses premières chutes de thermomètre à -30°, Fabien se sent devenu presque « local ». Seul détail qui cloche : la cigarette au bec, qui signale de façon presque indéfectible son « maudit Français », égaré parmi nos lointains cousins francophones d’outre-Atlantique. Avec un an d’avance sur nous, le Canada a définitivement banni la tabagie de ses lieux publics, bars et restaurants compris. Dans la foule bigarrée qui flâne sur l’avenue, les accros à la nicotine se font rares. Signe d’intégration, même Fabien a réduit sa consommation, à force de « choper des rhumes en fumant sous la neige. »
Tous les Français de Montréal ne sont certes pas des « réfugiés » par anticipation ou de futurs ex-fumeurs en cure de repentance. Il existe au moins cinq bonnes raisons de choisir l’exil plutôt que le chenil : ce sont eux qui nous l’ont dit. Et un trait commun à tous : l’optimisme. Car, cheu nous, tout fout l’camp, ma pauv’dame… La France ne serait plus ce qu’elle a été. Et le désir d’envol soulage la déprime. Qui n’aurait envie de laisser derrière soi les sermons désenchantés de ces déclinologues patentés, les leçons de ces politiciens convertis de fraîche date à la « valeur travail » ou les rigidités d’une société ancienne, et forcément moins souple que celle qu’on rencontre de ce côté-ci de l’Atlantique ?

Fuir Les rigidités de la société française
Tout n’est pourtant pas si rose au Canada, et au Québec en particulier. L’Amérique sans les Américains et en français, ça reste quand même l’Amérique. Et on ne s’y adapte pas forcément. Mais tout de même, quelque chose change quand on change de continent. Une subtilité dans l’air du temps. Un parfum d’espoir peut-être, même s’il n’est pas toujours exempt de regrets.
Prenons Jacques Gaubil, p-dg de Kynogon, une boîte d’intelligence artificielle pour les jeux vidéo. Le cœur de son entreprise de 25 personnes bat toujours en France. Mais plus pour longtemps. « Mon marché est américain, mes clients sont américains, j’ai tout intérêt à m’en rapprocher. Mais ce n’est pas moi qui quitte la France. C’est la France qui m’empêche de me développer, en raison de sa perte globale de compétitivité. »
Ce constat, ils sont nombreux à le partager dans les centres d’affaires pour immigrés chic de la capitale économique du Québec. Ici, Jacques, Nicolas, Yann et les autres font prospérer leurs entreprises sans subir les pesanteurs d’une économie de « fonctionnaires tatillons » et de « syndicalistes râleurs ». Discours de patrons ? Pas seulement.
Car il ne faut pas oublier Fabien, ou Anne, cadre dans l’informatique, ou même Benjamin, parti de France sans le moindre diplôme et aujourd’hui agent immobilier « prometteur » à Montréal. Sous les frimas de l’hiver polaire, tous retrouvent un cœur à l’ouvrage qu’ils avaient oublié sous nos climats plus cléments. Parce qu’ils gagnent souvent plus et plus vite que s’ils étaient restés au pays. Parce qu’ils accèdent plus rapidement à des responsabilités dont ils n’auraient pas osé rêver en France. Et même… parce qu’ils se sentent moins protégés que chez nous ! À travailler sans filet, on retrouve aussi l’envie de se défoncer : voilà ce que nous disent ces accros de la prise de risque transatlantique. Eh ! Dites, les politiques, et si la « valeur travail », de droite ou de gauche, pouvait aussi se transformer en plaisir ?

Une économie en pleine croissance
La santé économique du Canada a de quoi nous faire pâlir d’envie. Tabarnac’, c’t’ écœurant !
- Croissance 2006 : 7,3 % avec des pointes à 20 % dans la province de l’Alberta, qui regorge de pétrole.

- Excédent budgétaire : 9,5 milliards de dollars.

- Endettement : 32 % du PIB, divisé par deux en dix ans.

- Chômage : 6 % en moyenne, 8 % au Québec.

- Commerce extérieur : positif depuis 29 trimestres consécutifs.

- Émigration : + 5,23 % de Français l’an passé, soit environ 30 000 au Québec. 230 000 nouveaux arrivants par an.

7 juin 2007 Posté par marilafrenchy | actualité-québec | | Pas encore de commentaires

Grève à la STM (Société de transport de Montréal)

En parlant de culture française, la grêve des transports en commun existe aussi à Montréal! Mais là s’arrête la similitude. En effet, ce n’est que la 15ème grêve en 40 ans. Quand on pense à la RATP parisienne, ce n’est rien! Mais ici, dans les journaux québécois, c’est considéré comme extravagant et très important. Autre différence : la nature et la durée de la grêve. En france, une grêve se fait de manière assez éparse et non contrôlée, dure un ou deux jours. Ici, c’est une grêve lors d’une renégociation de convention collective. Donc, elle a commencé depuis 4 jours et risque de durer encore plusieurs semaines! En revanche, chose remarquable, Montréal assure quand même un service minimum (la fameuse loi prochaine de notre nouveau président??). Service minimum qui consiste en : aucun metro ou bus sauf pdt les heures de pointes (6-9h, 15h30-18h30, 23h-1h).

Conséquence pour moi-même et ts les montréalais, on deal avec les horaires qu’on a pour aller travailler! Et on supporte le monde et le traffic.. :s


News Vidéo :

Article Radio-Canada.ca
Mise à jour le mercredi 23 mai 2007 à 11 h 53
Grève à la STM

La grève des employés d’entretien de la Société de transport de Montréal (STM) pourrait se prolonger. Le maire de Montréal, Gérald Tremblay, a indiqué mardi que la Ville ne céderait pas aux revendications des syndiqués de la STM parce qu’elle est dans l’impossibilité de le faire.

Conscient des inconvénients engendrés par la grève, M. Tremblay estime que son administration a le devoir de maintenir sa position. Les usagers, les citoyens et la Ville seraient tous perdants si la STM cédait aux revendications des employés, a-t-il répété.

Le maire Tremblay soutient que l’offre de la STM est respectueuse de la capacité de payer des contribuables. Soulignant le piètre état des routes, des conduites d’eau et de certaines stations de métro, le maire Tremblay a martelé que la Ville n’avait pas les moyens de se rendre aux demandes des employés d’entretien de la STM.

Bien qu’il souhaite une entente rapide et négociée, le maire Tremblay invite les citoyens à modifier leurs habitudes de transport, en utilisant davantage leur vélo, la marche et le covoiturage pour vaquer à leurs occupations.

Un comportement irresponsable

Un peu plus tôt, le président du conseil d’administration de la Société de transport de Montréal, Claude Trudel, a qualifié le syndicat d’irresponsable pour avoir déclenché la quinzième grève de l’histoire de la STM.

Le président du syndicat des transports de Montréal, Pierre St-Georges, rétorque avoir averti la STM et la population que si aucun progrès n’était réalisé à la table des négociations, la grève serait déclenchée. À ceux qui l’accusent d’avoir déclenché une grève trop rapidement, il réplique que la STM n’a fait aucune concession en six mois de négociations.

M. Trudel précise que la situation financière de la société ne permet pas une augmentation de salaire. Ainsi, il a demandé aux employés d’accepter un gel des salaires pour l’année 2007. Cependant, M. Trudel et la direction proposent une augmentation de salaire de 2 % les quatre années suivantes. Il a également indiqué que la STM ne cédera pas sur cette question.

En ce qui concerne le régime de retraite, M. Trudel a indiqué qu’une partie de ce dossier est réglée, mais qu’il reste encore de nombreux points qui doivent être négociés.

Par ailleurs, M. Trudel a souhaité qu’il y ait un débat sur le droit de grève des employés de la STM.

Le syndicat renvoie la balle à la STM
Les négociations entre le syndicat et la direction de la STM se sont poursuivies, lundi, sans qu’aucun progrès important soit réalisé. En début de soirée, la STM a fait une offre partielle concernant certains éléments du régime de retraite. Le syndicat a fait une contre-offre, qui a été rejetée.

Le président du syndicat des employés d’entretien a expliqué que l’offre du syndicat aurait permis de respecter le cadre financier de la STM, tout en poursuivant les négociations. M. St-Georges a affirmé que le syndicat voulait retarder la grève.

« Ce que l’on demande, c’est du réaménagement de l’offre salariale », soutient M. St-Georges. Le syndicat demande que le régime de retraite soit financé avec une partie de l’augmentation salariale proposée par la STM. « Si la STM acceptait ça, on acceptait qu’il n’y ait pas de grève hier (mardi) soir », poursuit M. St-Georges. « S’il y a une grève dans le transport en commun aujourd’hui, c’est la STM qui en porte l’odieux. »

La STM, qui affirme avoir accepté la demande du syndicat sur le financement du régime de retraite, aurait demandé un congé permanent de cotisation à la caisse de retraite en retour. « Jamais on va embarquer là-dedans », a clamé le président du syndicat. Estimant que les syndiqués financeraient la caisse de retraite à même leurs augmentations, il juge inacceptable que la STM souhaite obtenir un congé de cotisation en plus.

Les négociations achoppent toujours sur la question de l’augmentation des salaires. Le syndicat demande une convention collective de trois ans, en plus d’une augmentation salariale de 2 % par année. Pour sa part, la direction de la STM souhaite une convention sur cinq ans, avec un gel salarial en 2007.

Les syndiqués recevront 75 % de leur salaire, étant donné que les services essentiels seront assurés.

Service minimum aux heures de pointe
Conformément à la décision du Conseil des services essentiels, des horaires spéciaux seront en vigueur pendant la durée du conflit.
Autobus
Semaine: 6 h à 9 h , 15 h 30 à 18 h 30, 23 h à 1 h
Fin de semaine: 6 h à 9 h, 14 h à 17 h, 23 h à 1 h

Métro
Semaine: 6 h à 9 h, 15 h 30 à 18 h 30, 23 h à 1 h
Fin de semaine: 6 h à 9 h, 14 h à 17 h, 23 h à 1 h

25 mai 2007 Posté par marilafrenchy | actualité-québec | | Pas encore de commentaires

Bataille de Vimy : 90ème anniversaire…

Vous en avez sans aucun doute entendu parler aujourd’hui dans les médias (moi jlai vu sur le JT de France2 online! lol), car les choses ont été faites en grand ! On commémorait, en France et au Canada, le 90ème anniversaire de la bataille de Vimy au cours de laquelle se sont illustrées quatre divisions canadiennes. C’était le 9 avril 1917, quelques mois avant le début de la bataille de Verdun, et les Canadiens ont payé le prix fort pour arracher cette crête aux Allemands. Au final, comme si souvent dans cette guerre de tranchée, le combat n’aura servi à rien. L’attaque avait en effet également pour but de créer une diversion qui devait permettre aux troupes françaises de percer les lignes allemandes plus au Sud, dans la région de Reims. Mais ces derniers seront gardés en échec. L’histoire ne dit pas si la crête repassa aux mains de l’ennemi où si les Canadiens tinrent la position jusqu’à la fin de la guerre. Cette bataille, l’une des seules victorieuses de cette année 1917 a néanmoins eu un impact positif. Elle fut le premier fait d’arme auquel participa le Canada en tant que nation libre, et devint à ce titre le symbole de sa souveraineté. Dès lors, le Canada comptera sur la scène internationale, et le premier exemple en sera la co-signature du traité de Versailles à la fin de la guerre.

En plus, cela fait 90 ans tout pile aujourd’hui, alors forcément, tous les médias et politiques s’étaient mis au diapason. Le Premier Ministre, Stephen Harper, était en France depuis quelques jours et a participé sur place aux cérémonies : discours, recueillement, revue d’un important défilé de militaires canadiens. Le site de Vimy a par ailleurs été tout dernièrement restauré. Un nouveau monument, immense, a été installé, ainsi qu’une exposition permanente. Les gens peuvent donc visiter un musée et parcourir quelques segments de tranchées. A noter au passage que le site de la bataille a été cédé de façon perpétuelle au Canada par la France. Se trouvaient aussi sur les lieux Villepin et Elizabeth II (en tant que reine du Canada) qui y sont allés de leur petit discours. Pendant ce temps, à Ottawa, au monument commémoratif de guerre, se tenait une autre cérémonie, présidée cette fois par la Gouverneur Générale Michael Jean (la représentante de la reine au Canada) et le ministre de la défense.

9 avril 2007 Posté par marilafrenchy | actualité-québec | | Pas encore de commentaires

Elections, élections….

Alors français de métropole qui me lisez, vous allez penser que je m’apprête à discuter des fameuses élections présidentielles qui occupent tous les médias actuellement et depuis plusieurs mois… Et bien, vous avez raison, mais seulement en partie! Eh, oui, cette semaine il y a d’autres élections qui ont attiré mon attention! L’élection générale québécoise de ce lundi 26 Mars 2007..et dans un registre plus fun et étudiant, l’élection du comité CSL, Promo et AEHEC (les grandes associations de HEC) ce Jeudi 29 Mars prochain!

Commençons d’abord par les élections Québécoises. Les Québécois se déplaçaient aux urnes pour élire les députés de leurs contés et former leur nouveau gouvernement. Ici, le système politique ressemble au système anglais. Il n’y a pas de président et c’est le 1er ministre qui exerce le pouvoir. Cette élection était particulière cette année car elle a vu la montée d’un 3ème parti. En effet, les deux chefs des grands partis traditionnels que sont André Boisclair du PQ (Parti Québécois) et Jean Charest du PLQ (Parti Libéral Québécois) ont vu apparaître un 3ème homme Mario Dumont de l’ADQ (Action Démocratique du Québec). Sans entrer dans les détails de leurs programme, un sujet très précis les départageais : l’indépendance ou non du Québec. Les libéraux sont fédéralistes tandis que le PQ est indépendantiste. Mario Dumont a pris une nouvelle position entre les deux : l’autonomie. Ensuite, difficile de définir l’autonomie du Québec mais on sait que ce n’est ni l’indépendance, ni le fédéralisme (ça ne vous rappelle pas quelque chose ?). Autre point, Jean Charest était le 1er ministre sortant et était fort critiqué tout au long de la campagne pour son bilan mitigé. Dans le monde utopique où je pourrais comparer les élections québécoises aux élections françaises qui nous attendent, vous aurez compris qu’on peut se laisser porter à comparer les libéraux à la droite française, le PQ à la gauche et voir l’arrivée de l’ADQ comme la montée de l’UDF… Facile comparaison je vous l’accorde mais qui garde une certaine pertinence. Et bien, regardons un peu les résultats de l’élection de ce lundi dernier pour voir si elle peut nous éclairer sur ce qui nous attend en France ! ;).

Vous observez que l’ADQ n’avait au précédente élection de 2003 que 4 sièges. Et en a obtenu 41 lundi dernier ! Gagner 37 sièges ce n’est pas rien…surtout si ça a permis de reléguer le PQ en 3ème position ! Le PL, lui a conservé sa majorité, mais possède désormais une majorité minoritaire (48/125) et va devoir gouverner avec une opposition puissante. Ce résultat est donc une véritable surprise et un petit chamboulement dans la traditionnelle gouvernance PQ / PL au Québec… Encore une fois, avec toute modestie, sans annoncer mes opinions politiques, et même dans un souci de faire des comparaisons davantage amusantes que prédictionnelles, je pourrais m’amuser à prédire un véritable élan de sympathie qui irait en augmentant pour Bayrou et finirait par l’installer au 2nd tour contre Sarkozy… Royal serait alors en bien mauvaise place devant un second 21 avril… Les urnes françaises nous le diront bientôt ! ;)

Revenons donc maintenant aux élections qui vous préoccupent davantage ! Les fameuses élections présidentielles…Je tiens tout de suite à annoncer que j’exercerais effectivement mon droit et mon devoir de vote ici en allant voter au consulat de France à Montréal. Yououpiii ! Ce sera mon 1er acte de citoyen votant puisque je n’avais pas encore 18 ans au référendum ! Je suis donc très fière de pouvoir voter aujourd’hui ! Seule petite tristesse, le fait de devoir vivre la campagne de l’étranger et de ne pas pouvoir assister à des débats politiques… Et bien, aujourd’hui, on a remédié à cela ! :). En effet, la SRA (Société des relations des Affaires…une autre asso de HEC ! :p) un débat en invitant les représentants des 3 grands partis de Montréal ! (Paraît-il que c’est la première fois qu’on organise un tel débat depuis 40 ans… un expatrié en témoignait). Et oui, Montréal est l’une des places à l’étranger où l’on trouve le plus des français. Et nos votes comptent ! D’autant plus, que les étrangers ne représentaient que 200 000 voix en 2002… Cette année, nous sommes plus de 800 000 inscrits ! Malik Dussaud, étudiant à Poly (et fait amusant, j’ai réalisé que c’est un ancien locataire de ma colloc ; je le sais car je reçois encore des coups de fils ou des lettres pour lui !), représentait le PS. Christopher, étudiant à HEC, représentait l’UDF. Et Madame Tahiri représentait l’UMP. Le débat fut très animé. J’ai tout de suite retrouvé l’art oratoire français et les pics hostiles traditionnels de la politique française (je les avais presque oublié à Mtl !). Nous avions aussi un important droit de parole et de questions. Et j’ai beaucoup apprécié cela.

Débat Présidentielle 2007 en France !

Les activités politiques de la SRA présente un débat entre les représentants montréalais des principaux partis politiques français. Venez avec vos questions car vous aurez la parole tout au long du débat. Les délégués de Ségolène Royal, François Bayrou et de Nicolas Sarkozy débattront des principaux thèmes qui agitent la campagne électorale.Il sera notamment question d’éducation, d’immigration, d’emploi ou encore de politique étrangère.

Venez nombreux !

Pour conclure sur ce post « élections », je n’ai pas envie d’exposer mes idées politiques ou parler des programmes des uns et des autres. J’aimerais seulement passer un message qui me touche d’autant plus que je vis à l’étranger. J’observe la France, j’aime mon pays et j’ai envie du meilleur pour lui. Je suis plus que fière d’être française. Seulement, il faut aussi savoir apprendre des autres, savoir regarder ailleurs et piocher des idées chez nos voisins. Être curieux, ne pas avoir peur du changement et ne pas hésitez à comprendre comment certains grands problèmes français sont résolus à l’étranger. Des sujets qui font débats en France sont tout à fait acquis et fonctionnels ici comme l’immigration (le Canada est une vraie terre d’accueil et pourtant parle d’immigration choisie), l’éducation (le système français m’a quand même incité à partir étudier ailleurs !), le système des retraites, le plein emploi (pas de chômage au Canada). Bref, tout ça pour dire, qu’il ne faut pas hésiter à se remettre en cause et à trouver les solutions et les conseils utiles chez ses voisins tout en restant français ! Pour finir, je voudrais déclarer un « Vive la France » bien mérité ! Mon grand drapeau français orne tjs le mur de ma chambre et je ne vous oublie pas…:)

27 mars 2007 Posté par marilafrenchy | actualité-québec, politique | | Pas encore de commentaires